Si l’hydrogène figure comme le meilleur candidat pour décarboner l’avion de demain et constitue de fait la solution privilégiée par les avionneurs à l’horizon 2035, son utilisation – notamment pour propulser des ailes volantes – requiert des développements technologiques et, à l’amont, la levée de verrous scientifiques particuliers. Les explications de Yves Gourinat, professeur à Supaéro (Université de Toulouse) qui réalise aussi des recherches en dynamique des structures sur les coques et structures aérospatiales pour le CNRS. [Lire plus…]
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Ndlr : Je ne crois pas que l’hydrogène sera stocké dans des réservoirs refroidis. Je crois plutôt qu’il sera transporté dans un fluide, comme le concept d’Hysilabs, qui transporte l’hydrogène dans de l’hydrure de silicium. Ce qui permet d’en transporter 7x plus, à pression et température ambiantes dans un liquide non inflammable. Il suffit alors d’équiper les avions d’un dispositif d’extraction embarqué. Et aux étapes on remplace le fluide épuisé par du fluide rechargé.
