Brexit : la volte-face de Michel Barnier

Le négociateur en chef du Brexit pour l’Union européenne estime possible un accord « dans les six à huit semaines ». Officiellement, rien n’indique que ce changement de ton soit le fruit d’une avancée décisive dans les discussions. Officieusement, il s’agirait de lâcher du lest pour sauver Theresa May, mise sous pression par les partisans d’un divorce sans concession. [Lire plus…]

Ndlr : Alors là, pas d’accord ! Je me fous qu’un hard Brexit soit « perdant pour les deux parties » ! Et encore plus que May soit menacée.

DEHORS ! Point final ! Nous souffrirons un an ou deux, mais nous nous en remettrons et les britanniques, eux, n’auront qu’à demander pardon et remplir une nouvelle demande d’adhésion.

Flûte, jusque-là il avait été très bon, voilà qu’il se met à merder complet !

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