Selon la presse transalpine, le constructeur italien s’inspirerait de la démarche d’Aston Martin qui a annoncé une version de son modèle « Rapide » dotée de 800 CV pour un prix autour de 200.000 euros.
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Ndlr : La loi sur la pollution que doivent respecter les constructeurs porte ses fruits. Les constructeurs de grosses cylindrées, sportives ou berlines, polluent tellement que pour contrebalancer ils sont obligés de produire des véhicules qui émettent 0gr/CO⊃2; sous peine de ne tout simplement plus pouvoir vendre. Et des marques comme Ferrari, Aston Martin, Catheram, etc… n’existent que par leurs fabuleux moteurs aux bruits mythiques qui s’accordent en résonnance avec vos palpitations cardiaques stimulées par les sensations que ces véhicules produisent lorsque vous les conduisez. Piloter un V10 Ferrari une fois dans sa vie, c’est conduire toute sa vie une Renault, toutes les sensations qui peuvent subvenir à une vie de conducteur normal vous explosent à la figure en même temps. …Mais l’électrique, même si ça ne fait pas de bruit, ça marche aussi, et encore mieux même. L’électrique, si on exclut le grondement du moteur, est supérieur à tout point de vue, tenue de route comprise. D’un point de vue de la puissance, c’est vite vu, on peut mettre des milliers de chevaux dans un ballon de basket avec l’électrique. Mais où c’est très fort, c’est que contrairement au thermique, le moteur on le met où on veut ainsi que les dispositifs de stockage. On peut les répartir de manière à les utiliser pour répartir les masses. Ainsi, sur une Ferrari, la caractéristique principale du moteur longitudinal arrière, tout simplement parce qu’il est trop long pour être monté transversalement, est qu’au moment où vous appuyez, vous recevez un magistral coup de pied… de côté!Le moteur thermique est beaucoup plus massif qu’un moteur électrique, du coup, l’énergie cinétique du couple contrarotatif est beaucoup plus puissante. Quand on donne des coups d’accélérateur à vide, on voit bien que le moteur à tendance à basculer sur le côté, dans le sens de la rotation. C’est si violent que c’est irrépréssible. Si la suspension du moteur est trop souple, cette énergie part dans la chaîne cinématique, si elle est trop rigide, elle s’en va dans la carrosserie. Et si vous êtes déjà littéralement en train de voler à grande vitesse, que vous êtes en limite d’adhérence en sortie de virage droite et que vous appuyez trop violemment sur le champignon, l’énergie cinétique contrarotative vient s’ajouter à l’augmentation de la puissance et c’est le décrochage. C’est à un point tel qu’autant que faire se peut, on monte les moteurs transversalement, dans toutes les voitures, pour profiter de cette impulsion à l’accélération. Si vous soulevez le capot de votre Fiesta, vous verrez un joli petit moteur transversal. Si vous donnez un coup d’accélérateur, vous verrez que ce moteur aura tendance à basculer vers l’avant. Dans ce cas, l’énergie cinétique contarotative vient s’ajouter à la puissance du moteur. Si cette impulsion est équivalente à 10CV, sur une voiture de 60CV, ça fait la différence, la voiture devient « nerveuse ». Avec le moteur électrique, la question ne se pose pas, si nécessaire, on peut même les mettre dans les roues à la place des freins, dont on peut d’ailleurs parfaitement se passer dans ce cas. Ainsi, rien ne vient compromettre l’équilibre du véhicule qui peut être beaucoup plus efficace en toutes circonstances, en plus d’être bien plus puissant…mais sans réveiller les voisins, hélas…
