En Europe, en cette rentrée, c’est le beurre qui fait parler de lui. Son cours est devenu exhorbitant tout comme celui de la poudre de lait. On parle même de pénurie possible alors que les producteurs de lait, eux, ont toujours du mal à vivre de leur production.
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Ndlr : La réalité est que si le prix du lait est si bas, c’est parce qu’il y en a une massive surproduction et qu’il est de très mauvaise qualité. Mais on le consacre à la réalisation de milliers de recettes plus merdicimales les unes que les autres, les soi-disants « fromages », qui ne devraient tout bonnement pas même être fabriqués. Forcément, si on consomme le lait bas-de-gamme pour les milliers de recettes merdicimales qui encombrent les consoles réfrigérées sur 50 mètres et plus des supermarchés… …Ben il n’y en a plus pour produire du beurre. Mais comme le beurre rapporte -beaucoup- moins que le fromage ou les « préparations lactées » pompeusement appelées « yaourts », parce que le beurre est fabriqué exclusivement à partir de la partie la plus noble du lait, les industriels n’ont pas intérêt à produire du beurre. D’autant que s’ils le faisaient les cours monteraient. De là à supposer que cette crise est organisée pour maintenir la pression à la fois sur le prix du lait ET sur la production laitière, il n’y a qu’un pas vite franchi.
