Si vous voulez sauver le monde, le véganisme n’est pas la solution.

Si vous voulez sauver le monde, le véganisme n’est pas la solution.

Voilà un très bel article paru le 25 août 2018 sur la version électronique du Guardian. En espérant que sa traduction puisse aider à faire circuler quelques idées sur l’agriculture.

La viande d’élevage intensif et les produits laitiers sont un fléau environnemental, mais les champs de soja et de maïs le sont également. Il existe cependant d’autres manières de faire. [Lire plus…]

Ndlr ; J’ai déjà eu partagé ce genre de choses. Il est clair que sans élevage, pas d’agriculture. Et pas d’élevage sans consommation de viande, évidemment. Néanmoins, vu la part de population que représentent les végétariens (et ceux qui en découlent, les végétaliens et les végans) il est faux de dire que ça ne va pas sauver le monde, parce que nous consommons clairement beaucoup trop de viande et donc il faut ces actions pour inciter à la baisse de consommation globale qui au niveau mondial aujourd’hui augmente continuellement.

Mais je ne doute pas pour ma part qu’un jour l’agriculture n’aura plus besoin d’élevage. Et, pour tout dire, nous n’aurons même plus besoin de l’agriculture pour nous nourrir, qui ne servira plus qu’à produire du plaisir par la qualité gustative. La nourriture va devenir de plus en plus synthétique, saine, équilibrée et même génétiquement profilée. D’ici la fin du siècle l’agriculture n’aura donc plus de rôle nourricier et étant débarrassée de cette fonction aujourd’hui essentielle, elle sera moindre qu’aujourd’hui et la nature sera alors largement sanctuarisée.

Dans l’immédiat, les paramètres actuels font que de consommer moins de viande, si, ça peut sauver le monde, parce que pour supprimer l’élevage industriel, qui est celui qui pose problème, il faudrait que nous mangions au moins 4x moins de viande.

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