Sans plans d’aide, la moitié des compagnies aérienne seront en faillite en juin

Sans plans d’aide, la moitié des compagnies aérienne seront en faillite en juin

Sur BFM Business, Alexandre de Juniac, patron de l’association internationale du transport aérien, explique que le secteur a déjà perdu 310 milliards de dollars de revenus depuis le début du confinement [Lire plus…]

Ndlr : Et alors ? Tant mieux ! Ca dégagera des possibilités d’investissements financiers dans de nouvelles compagnies, mieux adaptées au 21ème siècle, plus écologiques.

Il faut arrêter de vouloir sauver ce qui doit disparaître, c’est ça qui nous ruine et qui sclérose le progrès.
Au moins 90% des sociétés qui existaient en 1920 n’existent plus aujourd’hui, ça n’a pas empêché l’économie de fonctionner, bien au contraire. Si ces compagnies coulent sans aide, c’est qu’elles sont échues, que leur modèle n’est plus assez rentable pour subir un aléa qui risque de se reproduire de plus en plus souvent. Les laisser périr, c’est ouvrir la voie au progrès.
Ce n’est pas pour rien si la civilisation a inventé le concept de « personne morale »… le rôle d’une société c’est de pouvoir disparaître quand elle n’a plus lieu d’être.
Si on les sauve, en les endettant, il va y avoir une nouvelle crise, elles seront déjà surendettées, ne pourront pas emprunter plus, elles couleront plus tard et détruiront des masses de crédit qui disparaîtra avec elles. Les laisser périr maintenant limite les dégâts en ne détruisant que les dettes qu’elles ont déjà et qui sont certainement trop conséquentes pour elles.