La commission européenne vient de déposer une proposition de résolution pour réglementer les robots et les considérer comme « personnes électroniques ».
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Ndlr : Il s’agit de récupérer les charges sociales sur les salaires que les robots effacent. Ce serait absurde, parce qu’on a aucune idée combien de salariés un robot remplace, d’autant qu’il faut l’intégrer dans l’environnement qui a déjà diminué le nombre de personnes. Un robot actuel n’a pas encore de personnalité, il n’a donc aucun droit et ses devoirs sont ceux de son propriétaire. Le fait même de vouloir grever de charges sociales un robot est l’exact contraire de la voie qu’il faut prendre. C’est une méthode qui permettra aux patrons de remplacer 5, 10, 20 employés… et ne payer les charges sociales que sur un seul, ce qui va aggraver l’inégalité qui repose précisément sur la diminution de la redistribution de la création de richesse des entreprises depuis les années 70. Ce qu’il faut, c’est taxer le bénéfice des entreprises, qui représente la création de richesse et ça, c’est tout de suite. Et pour les droits des robots, nous en reparlerons lorsqu’ils auront pris conscience d’eux-mêmes, dans une trentaine d’années. Mais il est clair que d’ici 30 ans les robots seront vivants, pleinement conscients et donc susceptibles de souffrance psychologique, de craindre pour leur existence, ce qui leur donnera des droits naturels et vingt ans plus tard, se posera la question de leurs droits civiques. Nous aurons les premières exigences des robots vers 2060 et ils auront acquis des droits vers 2070… de gré ou de force.
