Une étude montre que traiter le bétail aux antibiotiques stimule la production de méthane dans les bouses, contribuant ainsi davantage au changement climatique.
[ Lire plus… ]
Ndlr : Un nouveau coup vache de l’élevage intensif (pas forcément industriel, juste intensif) qui nous fait un effet boeuf. Toutes les vaches n’ont pas d’antibiotiques systématiques, la viande que je consomme provient d’animaux qui n’en ont pas eu besoin, les bêtes ayant grandi dans de vastes pâturages, puis engraissées à l’aliment de la ferme. Non, il s’agit là des vaches vivant dans les élevages des agriculteurs qui ont fait tellement chier en bloquant les routes il n’y a pas longtemps. Des bêtes qui naissent, grandissent et meurent à l’intérieur d’une stabulation, éventuellement sans paille. Les antibiotiques systématiques ne sont nécessaires que pour les animaux connaissant la promiscuité, c’est-à-dire pour ceux concernés par la loi imposant 9m2 par tête pour leur confort. Encore donc une conséquence fâcheuse de l’élevage dit « traditionnel ». MAIS, il n’est pas possible de faire autrement. La surface agricole n’étant pas extensible, elle ne permettrait tout simplement pas de faire de l’élevage en extensif. Pour cela, il y a donc deux solutions : 1) diviser par trois la consommation de viande des consommateurs de ces élevages. 2) La viande synthétique : http://sco.lt/6bIzrN
