Jeune maman très occupée, Bérénice, 25 ans, est aussi à la tête d’un troupeau de 150 bêtes. Des boeufs de Bazas, race locale qui compte peu de producteurs. Un sujet de Nathalie Pinard de Puyjoulon
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Ndlr : Voilà qui tranche radicalement avec tout ce qu’on entend au quotidien. Si, on peut toujours s’installer comme agriculteur-éleveur, si on fait de la qualité. Ca confirme ce que je dis toujours, à savoir qu’il faut laisser la minorité qui manifeste parce qu’elle est incapable de s’adapter à l’évolution du marché, pour qu’une nouvelle génération puisse émerger, comme cette Bérénice. Vive nos BONS agriculteurs, pas ceux qui font de la merde et ensuite vont gueuler en bloquant les voies de circulation pour qu’on leur donne plus pour leur merde. Face aux agriculteurs manifestants, cette charmante agricultrice fait figure d’héroïne.Bravo, voilà quelqu’un d’époustouflant!
