L’administration n’exonère les revenus du covoiturage que lorsqu’il y a un strict partage des frais. En revanche louer sa voiture en autopartage ou son logement sur Airbnb ou donner un coup de main moyennant finance reste imposable.
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Ndlr : C’est normal évidemment. La disruption de la révolution numérique représente un transfert d’industrie. La création de richesse provient moins de la production de biens que de l’usage de ces biens, qui lui doit donc être taxé comme on taxait leur production avant. L’économie du partage mène à moins de production de biens puisqu’on les partage, ce partage est donc la nouvelle création de richesse et doit donc être taxé évidemment, sinon c’est la faillite de l’économie et l’émergence de nouveaux nantis : ceux qui ont quelque chose à partager et ceux qui doivent se contenter de payer pour l’utiliser sans en avoir les moyens. Et pour le cas de la livraison de repas, on ne peut évidemment pas considérer que les frais de déplacement pour la livraison rentrent dans l’économie du partage. Ce sont des frais évitables, il ne s’agit pas de créer artificiellement des frais pour pouvoir les partager histoire d’amortir sa bagnole ou sa cuisine. L’économie du partage, c’est on fait ses courses ensemble (ou chacun amène sa part de ce qui sera cuisiné), on cuisine ensemble et soit on mange ensemble, soit chacun s’en va avec sa part.
