Reportage à Eotopia, utopie concrète et communauté écologiste à 300 km de Paris

Reportage à Eotopia, utopie concrète et communauté écologiste à 300 km de Paris

On est allé passer le week-end à Eotopia, un éco-lieu expérimental situé à 300 km de Paris, fondé sur un idéal écologiste et de l’économie du don.
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Ndlr : Et donc ils ne paient pas d’impôts, pas de charges ? Ils n’utilisent pas les routes ? Même pour que les habits qu’ils portent leurs soient livrés ?  En cas de maladie… ils meurent ?  Non, bien sûr que non, c’est juste qu’ils vivent en marge de la société qui les fait vivre. Si le système dont ils bénéficient mais auquel ils font bien attention d’apporter le moins possible s’effondrait, ils disparaîtraient, tout simplement. En vérité, ce genre d’organisation, en fait d’autonomie, vit aux crochets du système, qui peut s’en offrir une certaine proportion vu ce qu’il est riche. Mais l’autonomie atteinte ne dépasse pas 10% de l’empreinte d’un humain dans sa vie si on inclut les transports, la santé, l’habillement.   Et si trop de gens vivaient comme ça, ce serait la chute de la civilisation. Avec le recul de l’espérance de vie, le retour des maladies, des famines. La question qui se pose est donc de déterminer quelle proportion de la population vivant comme ça le système est-il capable de supporter ?   Dans l’immédiat, d’ici à ce qu’ils coûtent aussi cher que l’évasion fiscale, il pourra encore couler de l’eau sous les ponts, il n’en reste pas moins que ce genre de mode de vie coûte très cher à la société, c’est un luxe de pays riche que de pouvoir vivre comme ça, un signe de décadence.

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