Selon le classement du magazine « Challenges », le PIB français augmente moins rapidement que les richesses des grandes fortunes.
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Ndlr : Et ça tout simplement parce que ces gens encaissent le Delta entre les gains de productivité et la diminution du nombre d’heures travaillées par des humains à des taux qui augmentent de moins en moins, déterminant le revenu médian 20% en-dessous de ce qu’il devrait être. Ce que l’Etat s’est endetté, les riches l’ont encaissé. L’Etat a dû s’endetter parce qu’en raison de la baisse du travail, il n’encaisse plus les charges sociales et des mesures de contrainte sont prises sur les chômeurs, qui induit une baisse de la qualité de l’emploi et une paupérisation, avec donc moins de charges sociales et de rentrées fiscales pour l’Etat, c’est une spirale sans fin. Et les riches, eux, bénéficient alors non seulement directement des gains de productivité, mais également de l’endettement de l’Etat qui leur offre des opportunités de spéculation grâce à l’argent gagné qui est à l’origine de cet endettement. Une spirale qui prendra fin avec la faillite de l’Etat induisant alors la paupérisation totale avec la mort de la classe moyenne aujourd’hui déjà agonisante. Et ce n’est pas prêt de changer tant que l’on n’abandonnera pas l’idée de l’emploi pour enfin basculer dans la société du XXIème siècle qui pourrait alors nous apporter une nouvelle période de Trente glorieuses au lieu des Trente piteuses envisagées aujourd’hui. La transition sociétale est non seulement souhaitable, mais urgemment nécessaire.
