Théorie de l’effondrement : la « collapsologie » est-elle juste une fantaisie sans fondement ?

Depuis 2015 et un premier best seller, une poignée d’auteurs de l’effondrement ont gagné une audience impressionnante et conquis un public vaste qu’ils sensibilisent à l’urgence écologique. Mais des critiques répliquent, qui dénoncent des références nauséabondes et pas mal de bluff scientifique. [Lire plus…]

Ndlr : Se pourrait-il qu’enfin les opinions changent sur ces charlatans ?

Bien sûr que c’est de la fumisterie, c’est de la charlatanerie simpliste exposée par’ des scientifiques à grands coups de jolis PowerPoint exploitant des données obsolètes.

« on souscrit facilement à l’alerte qui sonne, tant l’absence d’ambitions fortes en matière de politiques publiques peuvent donner un sentiment d’incurie. »

Ben c’est pas vrai, c’est juste de l’aveuglement, ce n’est pas de la faute aux politiques si les adeptes de cette thèse ne voient pas ce qui se fait. Mais c’est non seulement faux, mais en plus le changement au niveau politique est massif, mondial, profond, universel, très large.

« Tout ceci est réel, à commencer par l’augmentation de +3° des températures qui s’annonce d’ici 80 ans. »

Ca, ce serait vrai si rien n’était fait, mais en réalité le taux de CO2 va tellement s’effondrer d’ici les 40 prochaines années qu’en 2080 nous pourrions même avoir une glaciation.

« Pablo Servigne et Raphaël Stevens n’ont sans doute pas aucun mérite à avoir propagé la question de l’urgence environnementale auprès d’un public renouvelé, et sûrement élargi. »

En réalité, ça n’a rapporté qu’à eux en pourrissant les esprits avec des conneries tout simplement fausses. Les adeptes de leurs thèses ubuesques n’ont pas l’esprit ouvert, mais fermé, convaincu du fameux « collapse ». Et ces individus ont généré un très grave danger d’autoréalisation, la population est littéralement en train de se propulser dans le mur de terreur, convaincue que ses gourous disent vrai. Tous ces gens sont perdus pour la transition écologique.

« Pour autant, le positionnement des principaux tenants de cette veine “collapsologique” (“to collapse” signifie “s’effondrer”, en anglais), leurs références, et tout simplement d’où ils parlent, commencent à poser question, même si leur voix reste plus écoutée. Plusieurs critiques commencent même carrément à poindre »

Commencent ? Mdr, dans mon cas ça fait des années et des années que je dénonce cette fumisterie. Il y a toujours eu, à toutes les époques, tous les changements de siècles, de millénaires, de conditions sociales, des oiseaux de mauvais augure pour se faire des pendeloques sous-pubiennes en matière dense et jaune brillant. Pour dire, je pense que le « collapse » a bien du se produire deux cent fois depuis l’apparition du premier hominidé sur Terre. Hahahaha

« Servigne se considérait comme “un catastrophiste raisonné” – “Nous sommes aveugles et sourds aux cris que nous lance la nature” »

Ben non, on n’y est pas sourds et les choses se font, même s’il prétend le contraire.

« celui qui venait de sortir Une autre fin du monde est possible (sous-titre : “Comment vivre l’effondrement et pas seulement y survivre”). »

Ca c’est la fin du monde. Ce qu’il propose pour « survivre », c’est ni plus ni moins qu’un monde à la Mad Max à terme. Parce que pour espérer avoir un avenir, l’humanité ne doit pas polluer moins, mais dépolluer l’environnement, parce que polluer moins, c’est polluer quand même. Or ce qu’il propose n’a » rien d’écologique, à aucun moment. Il propose juste à la population de vivre dans un environnement pollué, largement désindustrialisé, donc voué à se polluer de plus en plus, jusqu’à ce que finalement la société ne puisse plus exister autrement que dans un mode de vie à la Mad Max, dans un environnement à la ressource raréfiée.

Sinon, le fait que des auteurs du sujet furent des nazis, bôf quoi…

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