Suède: entrée en vigueur d’une loi sur le consentement sexuel

Une loi sur le consentement sexuel, qui considère comme viol tout acte sexuel sans accord explicite, même en l’absence de menace ou de violence, entre en vigueur dimanche en Suède après que le pays a été bouleversé par la campagne #MeToo. [Lire plus…]

Ndlr : De prime abord, ça pourrait sembler difficile à discerner, comme le relève Courrier International. Dans les faits, c’est très simple, la participation active (même d’être passif est une interaction active sexuellement) suffit à démontrer le consentement. Si vous êtes affairé sur un.e ami.e qui s’est laissée faire pour vous rendre service parce que vous aviez besoin de tirer un coup… vous êtes clairement en train de le.la violer, que ça vous plaise ou pas !

Il.elle a dû, contre son gré, faire preuve de bonne volonté pour VOUS faire plaisir. Or, le sexe, c’est du plaisir à deux. Et ça n’a rien à voir avec la jouissance, il est possible de jouir lors d’un viol, c’était le propos de Brigitte Lahaie, qui avait fait scandale, alors qu’elle avait raison. Mais la jouissance c’est quelque chose de mécanique, qui n’a rien à voir avec le plaisir, qui est mental, moral. On peut déclencher un orgasme simplement en appuyant avec un doigt là où il faut, aussi bien les hommes que les femmes et de facto on peut donc avoir du plaisir sans jouir et on peut jouir sans plaisir. Jouir est un instrument qui mène au plaisir et quand on a les deux c’est le bonheur.

De fait, si votre partenaire est inactif.ve, que vous êtes simplement parvenu.e à le.la convaincre, vous avez obtenu l’assentiment, pas le consentement. Ça tient plus du défaitisme de sa part que de la victoire de la vôtre.

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