Emmanuel Giboulot, le viticulteur beaunois qui a refusé de traiter ses vignes malgré un arrêté préfectoral a été condamné, lundi 7 avril 2014, à 1000 euros d’amende, dont 500 euros avec sursis. Il n’a pas respecté la prescription de produits phytosanitaires contre la flavescence doré -, une maladie de la vigne- car cela aurait été […]
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Ndlr : Enfin un article objectif qui rejoint le mien :http://sco.lt/51fqdtLe problème d’Emmanuel Giboulot n’est pas qu’il n’a pas traité, mais qu’il n’a pas fait son devoir de nourricier de la population.Contrairement à ce qu’il prétend, il n’a pas “refusé de traiter”, il n’a tout simplement pas traité. Il est certain que s’il avait demandé une dérogation en expliquant que chez lui l’état de la maladie ne justifiait pas de foutre en l’air son équilibre biodynamique, on ne lui aurait rien dit du tout. Le but du traitement est de lutter contre la maladie, pas de vendre des produits, contrairement à ce qu’on peut lire partout.A noter que, globalement, si on exclut le discours naturel d’un homme qui se défend, Emmanuel Giboulot n’en dit pas moins que moi. J’adore cet homme qui a jeté un pavé dans la mare et qu’il faut soutenir par tous les moyens. Il a eu peur de la justice au début, à tort, comme tous les braves gens. Je pensais qu’il serait condamné à 300€ d’amende, il a eu un peu plus, mais bon, il n’a plus peur. Maintenant, en faisant appel il va pouvoir exploiter la justice (et c’est aussi un de ses rôles) pour apporter sa petite pierre de spécialiste à l’usage des pesticides dans l’avenir. Merci Monsieur Giboulot, bravo pour votre combat.
