Malgré une «réparation», tout n’est pas réglé

Enfant, Rita Soltermann fut placée dans une ferme de la vallée d’Emmental. Dès cet instant, elle devint un être humain de seconde zone. Les mesures prises au niveau national pour réparer la souffrance subie, lui semblent justifiées ce qui ne veut pas dire que les cicatrices qui subsistent de cette époque disparaissent pour autant. [Lire plus…]

Ndlr : J’avais déjà partagé des articles sur ce sujet qui hante la société helvétique par le passé. L’exemple là est très modéré, ces enfants, distribués aux fermiers pour qu’ils les dressent et les exploitent comme des valets ont également servis de jouets sexuels pour des milliers d’entre eux. Et ça a duré jusqu’en 1981.

Quand j’étais écolier, chaque année on recevait une enveloppe de Pro Juventute, l’organisme qui « s’occupait » de « sauver » ces enfants. Elle contenait des timbres-Poste qu’on allait vendre au porte-à-porte. Une véritable institution en Suisse et tout le monde achetait. On pourrait même dire que les gens attendaient la visite des écoliers pour acheter leurs timbres.

1981… j’avais 14 ans !