La ruée vers les grands fonds s’accélère

La ruée vers les grands fonds s’accélère

A mesure que la pénurie annoncée de métaux et minerais se profile, l’intérêt va croissant pour les ressources considérables des fonds marins. Leur exploitation se précise mais sa faisabilité reste à prouver et son impact environnemental à déterminer [Lire plus…]

Ndlr : De parler de pénurie des métaux et minerais en parlant des technologies pour aller les extraire est un oxymore. La vraie expression serait plutôt de dire qu’au fur et à mesure qu’on s’aperçoit que ceux qui parlaient de l’épuisement de la ressource disaient en fait n’importe quoi on développe les technologies qui permettent d’accéder à une ressource encore bien plus gigantesque que celle que nous avons consommée jusque-là.

Ce qui nous amène au problème suivant de la régulation de cette extraction aux conséquences désastreuses pour l’environnement : https://www.franceinter.fr/economie/quand-le-rush-sur-les-minerais-sous-marins-menace-la-biodiversite

Bien sûr, nous en avons besoin, nous ne devons pas y renoncer sous prétexte de protection de l’environnement. Mais il s’agit de la gestion bénéfice/risque, coût/rendement. Il ne sert à rien de disposer de ressource si c’est pour se retrouver avec un environnement dégradé. Mais il est encore pire de ne pas avoir cette ressource essentielle au progrès, qui offre également la possibilité de la protection de l’environnement face à une surpopulation humaine de plus en plus considérable. Sans compter que derrière le progrès, il y a aussi la santé, la médecine, la mortalité infantile, l’espérance de vie, guérir des maladies épouvantables.  Et donc c’est tout un écosystème économique à redéployer pour accéder à ces ressources pour atteindre un équilibre.

Cela dit, cette ressource-là les scientifiques rêvent de ne plus l’exploiter, parce que l’électronique qui découle de son exploitation présente l’inconvénient majeur d’être très sensible au rayonnement électromagnétique. Il suffirait d’une éruption solaire millénaire pour que la moitié de la Terre retourne au Moyen-Âge. Plus un véhicule, plus d’énergie, plus de moyens de paiement, plus d’information, nulle part, tout ce qui était connecté est mort. Les dégâts seraient considérables, des millions de tonnes d’appareils à recycler et refabriquer. Et les dégâts macro-économiques sur notre société ultra-complexe et sensible à la moindre perturbation d’internet ou de la distribution d’électricité, aurait beaucoup de peine à s’en remettre. Alors, les scientifiques cherchent une nouvelle électronique, avec des cristaux, par exemple, comme dans la science-fiction, qui serait moins exposée.

Quoi qu’il en soit il est désormais avéré que les oiseaux de mauvais augure qui prédisaient l’effondrement de la société en raison de la raréfaction de la ressource disaient bel et bien n’importe quoi. Ils ont pollué le monde avec leur vision apocalyptique qui ne reposait sur absolument rien. En réalité, non seulement nous ne manquerons pas de ressource, mais nous en aurons de plus en plus. Non seulement il y a de nouveaux gisements gigantesques encore inexplorés, mais il y a aussi la ressource qu’on n’a pas exploitée pour des raisons technologiques. Il y a les montagnes de déchets partout sur le monde qu’il faudra bien recycler qui en sont gavés. On peut aller la chercher dans l’espace. Et pour remplacer le pétrole… il y a le CO2 ! https://blog.thierrycurty.fr/une-croissance-economique-polluante-et-limitee-par-des-ressources-limitees-vraiment/

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