Loin des clichés, mérités, il existe des voies nouvelles qui permettraien
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Ndlr : Ca a déjà été le cas depuis longtemps pour la Suisse, qui a été le premier pays à soutenir la candidature de la Chine à l’OMC, en échange d’un libre-échange. Le 6 décembre 92, le fameux « dimanche noir », depuis lequel la Suisse n’a cessé de péricliter, où le peuple suisse a refusé à quelques voix près l’entrée dans l’EEE, avait donné un choc socio-économique au pays. Le vendredi, les clients européens de la micromécanique, spécialité suisse, qui représentaient l’essentiel de sa clientèle, ont suspendu leurs commandes en attendant le résultat du vote le dimanche. …Le lundi toutes les commandes étaient annulées ! Le taux de chômage a littéralement explosé, atteignant 6% fin janvier 93, à un moment donné, l’équivalent de 15% en France vu la différence de conditions. Des vallées atteignaient les 25% de chômage, c’était carrément la Berezina. Le gouvernement suisse a alors soutenu l’entrée de la Chine à l’OMC sous la pression des patrons qui sont allés chercher le travail en Chine qui leur a confié le décolletage des axes d’imprimantes ou de photocopieuses, de vis de haute précision, etc… et la collaboration s’est resserrée dans le secteur de la montre avec des transferts de technologie. Et le chômage, à 2.5% le vendredi 4 décembre 92 s’est stabilisé à 4.5% dès 95, puis 3.5% en réduisant drastiquement la durée de couverture, ce qui a sorti 25% des demandeurs d’emploi des statistiques du chômage du jour au lendemain, en 2003.
