Du 16e au 20e siècle, on pouvait trouver dans les villes d’Angleterre ou des Pays-Bas des fermiers qui parvenaient à cultiver des fruits et légumes méditerranéens en n’utilisant que des énergies renouvelables. [Lire plus…]
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Ndlr : C’est bien sûr passionnant, mais ça ne signifie surtout pas que ce soit une solution pour une agriculture durable. Il faut se replacer dans le contexte, dans les volumes produits à l’époque et dans l’immense gaspillage de matériaux et de surface que représentaient ces infrastructures. Il y a eu d’autres expériences du même ordre, par exemple sur les toits deParis, les cultures chaudes sous serre, qui consistaient à bénéficier de la chaleur de la fermentation du fumier en même temps que de l’enrichissement que représentait le fumier. Mais à l’époque les vaches paissaient à Menilmontant et Montmartre.
Tout ceci est néanmoins démonstratif de la puissante créativité humaine lorsque on la libère.
