Gers : levée de boucliers de la FNSEA contre l’huile de palme

Gers : levée de boucliers de la FNSEA contre l’huile de palme

Le gouvernement français va autoriser l’augmentation de l’importation de l’huile de palme. Les acteurs de la filière colza-tournesol ne décolèrent pas  [Lire plus…]

Ndlr : L’histoire c’est qu’il faut d’abord s’intéresser à la réalité de l’autorisation qui induit qu’il y aura un fort pourcentage d’huiles recyclées. C’est une méthode de recyclage.

Ensuite, écologiquement, l’huile de palme est massivement moins dramatique que le colza ou le tournesol. Si les agriculteurs de la FNSEA ne sont pas contents, ils n’ont qu’à cultiver autre chose, de l’alimentaire, plutôt que de consacrer des terres à l’agrocarburant.

Si on doit faire du biocarburant de source agricole, alors la moins pire, c’est l’huile de palme, qui nécessite bien moins de surface à production équivalente et est une culture décennale peu mécanisable, par opposition au colza ou au tournesol, six fois moins productifs et annuels, nécessitant des heures de tracteur.

Dans l’idéal, ce qu’il faudrait, c’est interdire purement et simplement tout carburant de source agricole, y compris à partir de déchets. Parce qu’un déchet agricole qui produit du carburant, c’est de la matière organique en moins dans les champs et donc de l’engrais chimique en plus.