Les inquiétudes redoublent autour du géant allemand de la banque, alors que les investisseurs doutent de sa capacité à pouvoir continuer ses opérations sans faire appel aux marchés ou à l’Etat allemand.
[ Lire plus… ]
Ndlr : L’avenir n’est pas incertain pour Deutsche Bank, mais pour l’économie mondiale. Si cette saloperie, qui a subi des années de gouvernance suisse, pète, c’est toute l’économie mondiale qui part en couille avec elle, ça c’est clair. Des milliers de milliards qui partent en fumée. Et que l’Etat raque, même 200 milliards, ne serait qu’un cataplasme sur une jambe de bois. La seule et unique solution serait de remonter les taux d’intérêts partout, ce qui permettrait à la Chine de redémarrer, redonnerait du souffle aux banques et assainirait le crédit. Mais ça, aucun politicien ne prendra le risque et aucune banque centrale de son propre chef, ils ont trop peur de déclencher une récession avec une spirale d’hyperinflation. L’économie occidentale est prise au piège. Avec ses taux faibles, voir négatifs, elle vit à crédit sur les économies des émergents qui se retrouvent contraints jusqu’à devenir instables et ralentissent l’économie mondiale, ce qui nous menace. Si on remonte les taux massivement, les banques récupèrent leur rentabilité et les émergents soufflent… mais alors c’est la spirale plongeante pour l’économie occidentale. Nous n’avons décidément qu’une seule alternative : mourir ou périr ! La mort de l’ancienne économie risque décidément d’être véritablement douloureuse.
