En Australie, l’IA et les robots remplaceront les travailleurs sur la première ferme entièrement automatisée

En Australie, l’IA et les robots remplaceront les travailleurs sur la première ferme entièrement automatisée

Des agriculteurs assis dans un bureau qui contrôlent des machines, ou qui dorment pendant que ces dernières procèdent à la récolte. Les nouvelles technologies vont bouleverser le fonctionnement du secteur agricole. Et cette révolution n’est plus qu’une question d’années en Australie. [Lire plus…]

Ndlr : L’image de l’agriculteur qui commande ses robots depuis une tour de contrôle est un peu abusée. En réalité il doit aider au fonctionnement en temps réel sur le terrain ses machines qui nécessitent une attention constante. Mais ce qui est intéressant c’est que les machines coûtent bien moins cher que l’équivalent en main d’œuvre salariée, ce qui améliore la rentabilité des exploitations qui sont également plus passionnantes, offrant un métier moins pénible. Et le temps libéré par ce gain d’efficacité favorise la diversité d’activité, comme la production d’énergie, les activités ludiques ou la vente directe. Et donc le métier de paysan de harassant, miséreux, devient passionnant, confortable, économiquement viable.

Et le corollaire de tout ceci est que de fait l’agriculture retrouve ses lettres de noblesse dans sa participation au PIB, parce que par cette automatisation qui implique une industrie écologique à très forte valeur ajoutée, sa part dans le PIB augmente considérablement. Moins de gros tracteurs polluants, moins de grosses machines pour éroder les sols, plus de petites machines autonomes, solaires, c’est moins de pétrole, plus d’industrie plus technologique par opposition à l’industrie lourde de la machine agricole du 20e siècle. Et pour peu que ces robots soient à terme construits en matériaux à base de CO2 atmosphérique, ce qui en fait des puits de carbone, alors c’est le jackpot écologique. Une agriculture sans pétrole, sans pesticides, utilisant des machines qui sont des puits de carbone, que demander de plus ?