Cette Canadienne, de la région de Montréal, a acheté son frigidaire le 29 décembre 1953 avec son compagnon. Il a donc 64 ans cette année et fonctionne toujours, comme au premier jour.
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Ndlr : Oui, ce truc est une abomination, il consomme chaque année assez d’énergie pour fabriquer trois frigos d’aujourd’hui. Rien que depuis 30 ans la consommation d’énergie des réfrigérateurs a baissé de plus de 80%, même avec un bas-de-gamme. A noter que cet appareil a coûté à l’époque au bas mot 1 mois de salaire. Il ne doit donc pas être comparé à son équivalent en volume au modèle noname en promo de chez But ou Leclerc à 239€ mais plutôt au Libherr dernier cri à 1700€. Ce qui change la donne en matière de durabilité. Le bas-de-gamme, comme ledit noname à 239€ est une résultante de l’évolution technologique. A l’époque, ce choix n’existait pas, tout appareil ménager était haut-de-gamme et coûtait donc le prix du haut-de-gamme. Ca change la donne, parce que les moyens disponibles pour la fabrication ne sont évidemment pas les mêmes et la construction est alors très différente. Et au niveau consommation, la différence est carrément gigantesque, le frigo récent consommant au plus 10% de l’énergie de ce vieil appareil dont la place est dans un musée ou en déco. Et ça c’est sans compter avec le réfrigérant, qui est du CFC (ChloroFluoroCarbone), responsable de l’effet de serre, interdit depuis 1994, parce que responsable du trou de la couche d’ozone et hautement toxique. L’espérance de vie de cet appareil à l’époque était de 25 ans, si on achète un Libherr à 1700€, on peut espérer la même chose. Si on achète une merde en plastique à 239€, forcément non, le cahier des charges de fabrication est très différent.
