Dyaqua, une entreprise italienne, a mis en production depuis le 1er juin ces tuiles d’aspect traditionnel, mais avec un dispositif photovoltaïque invisible.
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Ndlr : Je me demande si l’énergie grise supplémentaire pour produire ces tuiles justifie vraiment leur installation, sachant que le rendement est de 66 W/m² ? C’est pas évident du tout… Entre le coût forcément impossible à amortir, la faible production d’énergie, la complexité plus grande du recyclage (qui nécessite la séparation des éléments voltaïques de l’argile avant traitement, ce qui est une source supplémentaire d’énergie grise, alors que des tuiles traditionnelles peuvent être simplement jetées en décharge sans traitement) et la surconsommation d’énergie pour la fabrication, je pense que le bilan, s’il est positif, ce n’est que commercialement. Mais c’est un exercice de style industriel intéressant.
