BlackRock, saison 2 : quand le gestionnaire d’actifs américain conseille la Commission européenne

BlackRock, saison 2 : quand le gestionnaire d’actifs américain conseille la Commission européenne

On reparle de BlackRock, ce gestionnaire d’actifs américain qui avait été soupçonné de faire un lobbying un peu trop pressant pour la retraite par point en France. Cette fois, c’est à Bruxelles qu’il se montre encombrant… [Lire plus…]

Ndlr : Il y a aussi qu’en tant que premier gestionnaire d’actifs du monde, BlackRock est la clé de la réorientation des flux financiers vers la transition écologique. Et il y a aussi la question de l’agilité de l’entreprise, alors que les français tergiversent sur la capture du carbone, sur l’abandon du pétrole, ou en sont encore à préconiser une agriculture bio, les américains eux disent l’avenir et les fonds de BlackRock sont massivement investis depuis 2015 dans la transition.

BlackRock est un excellent choix qui s’avérera bien plus efficace que les français qui non, ne sont pas « très bons », ils ont une approche bien trop simpliste de la transition écologique, bien trop primaire. A un moment donné, ce n’est pas parce que le groupe représente l’ultrafinance qu’il est un mauvais choix. C’est juste le signe que la CE a conscience du fait que la transition écologique ce n’est pas la ménagère qui trie ses déchets ou le citadin qui baisse son chauffage de 1°. Et c’est plutôt rassurant.

Si ça avait été un groupe européen, ça aurait été pareil, sauf qu’il eut été moins avancé dans la transition et sur des volumes plus faibles, donc il aurait été moins bon, c’est tout.