Dans son dernier bilan annuel des investissements dans les énergies vertes, BNEF constate un nouveau ralentissement pour les EnR en 2013. Les technologies intelligentes en revanche séduisent de plus en plus.
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Ndlr : Une fois de plus on voit clairement le double intérêt à ce que l’écologie soit une conséquence de l’évolution sociétale et non pas une cause. A chaque fois qu’un groupement écologiste quelconque parvient à convaincre une collectivité de s’engager dans la transiton énergétique, cela constitue une résistance au changement. A chaque fois, c’est de la ressource publique qui est dilapidée dans des technologies inefficaces, obsolètes, à concurrence aujourd’hui de plus de 100 milliards d’Euros pour une production inférieure à 5%. De plus, ce n’est pas démocratique. Une fois de plus, alors que tout le monde en appelle à un sursaut démocratique…on décharge la responsabilité de la société civile sur les collectivités au lieu de laisser le public le faire, s’approprier cette transition, la maîtriser et en faire une manne économique dont il percevra les retombées. Si le public est à l’origine de la transition, par ses décisions, ses investissements, son énergie ne viendra plus simplement de la prise électrique. Voyant plus loin, spontanément il prend conscience de la notion d’efficacité énergétique et optimise sa consommation. S’il en reçoit les fruits, sous forme de dividendes, ils viennent en réduction de la consommation payée. Ainsi, pour les plus économes l’énergie devient une source de revenu ou, du moins, gratuite. S’il y est impliqué, il contribue à l’intelligence collective ce qui induit de nouveaux concepts, plus sociaux, plus conformes aux futurs smart grids. L’avenir est chose démocratique et l’écologie doit être une conséquence de cette démocratie et non pas une cause à défendre. Son origine doit être naturelle. En donnant la capacité au peuple de décider par lui-même, spontanément il optera pour les nouvelles énergies et l’écologie, il ne soutiendra jamais les projets énergétiques destructeurs que les collectivités, le gouvernement, l’Etat, soutiennent. Jamais le peuple ne décidera de construire une centrale nucléaire. Les écolos doivent donc être la conscience populaire, pas le moteur de la régression sociétale. Et c’est là que se trouve le blocage. Et plus ils combattent pour le surmonter et plus ils l’augmentent. Plus ils remportent de victoires et plus ça coûte cher pour moins d’efficacité et plus ils font de l’énergie un coût à financer par l’impôt plutôt qu’un rendement à encaisser par le public et plus le blocage est prégnant et plus ils doivent combattre.
