Au « Tribunal Monsanto », des militants veulent mettre l’environnement au cœur du droit international

Au « Tribunal Monsanto », des militants veulent mettre l’environnement au cœur du droit international

Durant deux jours, à La Haye, des témoins venus du monde entier ont raconté les méfaits de la firme américaine : pesticides, OGM, semences imposées…
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Ndlr : Mettre l’environnement au coeur du droit international me semble être une bonne idée. Mais là, c’est à partir de n’importe quoi.  Ce n’est pas parce que cette femme a pulvérisé du glyphosate sur 700m2, ce qui n’est rien du tout, que son fils est malformé. IL y a des millions d’agricultrices enceintes ou pas qui ont pulvérisé du glyphosate sur des centaines d’hectares. …Faut quand même pas déconner.   De même qu’il ne faut pas déconner avec l’histoire des semences soi-disant imposées alors que 95% des semences qui peuvent être cultivées par les agriculteurs ne sont pas du Monsanto. L’agriculteur cultive ce qu’il veut, comme il veut, toute autre assertion est tout simplement fausse.   Alors, si Monsanto passe pour une abomination, outre le fait que la plupart des pesticides ne sont pas de son fait (la firme ne produit par exemple pas d’insecticide), ce n’est pas en appuyant le droit international sur des absurdités que ça va apporter quoi que ce soit. Quand Corinne Lepage est parvenue à inscrire dans la loi le devoir du pollueur, c’était sur une affaire concrète, avec l’Erika. Elle n’a rien inventé.  Là, tout ce que je lis, c’est des âneries et si j’étais un politique et qu’on me soumette ça en arguments, ça me donnerait plutôt envie de rire qu’autre chose.

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