Flash Falcon (FF) : Futuristic Electric Supersonic Jet With Its Own Compact Fusion Reactor – mdolla

Flash Falcon (FF) : Futuristic Electric Supersonic Jet With Its Own Compact Fusion Reactor – mdolla

The return of supersonic jet, Flash Falcon (FF) is a concept futuristic jet from Oscar Vinals. It’s his personal future vision of how airplanes should be for the next generation. [ Lire plus… ]

Ndlr : Cet avion est la preuve de ce que j’avance depuis un moment dans le dossier NDDL, explications…  Je dis que je soutiens NDDL depuis le début, tout simplement parce que quoi qu’il advienne, il représente un progrès, une contribution au développement économique. Il deviendrait un phare pour le développement économique régionale, un pôle d’attraction magnétique surpuissant.  D’une manière générale, s’il est vrai qu’il n’a rien d’indispensable aujourd’hui, bien que lorsqu’un A380 se trouve dans un terminal ça obture littéralement l’aérogare, comme une Range Rover sur un parc à vélos, de remettre l’actuel aéroport, Nantes-Atlantique, aux normes reviendrait à plusieurs centaines de millions. Et les infrastructures consenties seraient alors perdues le jour venu où NDDL deviendrait indispensable, dans 25 ou 30 ans.  Mais j’ai souvent dit qu’après tout, puisqu’il rencontre une telle opposition, pourquoi ne pas l’abandonner, parce que si on fait le calcul de l’aménagement de N-A, sur 30 ans, le coût n’est pas bien élevé. Et même si le PPP prévoit une indemnité à Vinci si NDDL ne se fait pas, en réalité il est possible de le renégocier et de leur confier déjà la rénovation de N-A et de leur garantir que le jour ou NDDL devra être construit, ils auront le marché s’ils le veulent toujours. C’est ça où ils perdent le chantier de N-A et le futur chantier de NDDL… donc il existe bien une marge de négociation.  Mais tout ça d’autant que nul ne peut être certain que d’ici 30 ans les avions auront encore besoin d’un aéroport ! Cet avion, à propulsion hybride, 70% électrique, ne consommant qu’une infime fraction du carburant actuel, qui pourrait être parfaitement écologique est envisagé par son designer pour être alimenté en énergie par une centrale à fusion, mais Siemens et Airbus, qui ont décidé de collaborer au développement d’un réacteur électrique envisagent une pile à combustible de puissance suffisante.  Du coup, l’hydrogène alimenterait aussi bien la partie combustion que l’alimentation électrique.  Donc, NDDL ne sera peut-être pas si indispensable que ça, même dans le futur, si les avions seront potentiellement capables d’atterrir verticalement.

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