Le FBI, privé de preuves numériques à cause de l’essor du chiffrement

Le FBI, privé de preuves numériques à cause de l’essor du chiffrement

Le FBI ne voit pas d’un bon oeil la démocratisation du chiffrement des données personnelles. Et pour cause, l’agence a échoué à déchiffrer plus de 7.000 dispositifs l’an dernier.
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Ndlr : Le chiffrement doit être limité, c’est clair. Avant, on ouvrait le courrier des gens sous enquête, c’est normal. Il est clairement anormal que les criminels puissent comme ça librement communiquer sans qu’il soit possible de savoir ce qu’ils se disent, c’est un très grand danger pour la sécurité aussi bien que la démocratie.  C’est simple à comprendre : si les criminels peuvent échanger librement, il n’est plus nécessaire d’avoir des enquêteurs, il n’y a plus rien à enquêter.   Et il est hors de question qu’il existe des clés universelles de déchiffrement, elles circuleraient immédiatement sur internet. Mais le chiffrement doit être limité à la capacité des ordinateurs de déchiffrement. Suffisamment élevé pour qu’il soit difficile de le déchiffrer afin d’empêcher les pouvoirs publics de déchiffrer massivement, qu’ils soient contraints de ne déchiffrer que le strict nécessaire, mais suffisamment léger pour que ce soit possible sans que ça mette des semaines.   Le chiffrement est une arme et à ce titre potentiellement militaire et comme tout armement militaire, il doit être régulé. Ce n’est ni plus intelligent d’avoir du chiffrement de haut niveau qui circule dans les rues que des armes automatique de gros calibre, ni moins dangereux. C’est juste que parce que c’est moins visible, on ressent moins l’insécurité, c’est tout. Mais contrairement à ce qui est cru, internet et les données sur les ordinateurs n’ont rien de virtuels.

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