La Suisse va-t-elle finir sur la « liste noire » des paradis fiscaux de Bruxelles ?

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Ndlr : Là, je rigole, parce que depuis tellement d’années que j’annonce que la Suisse connaîtrait la crise économique pour 2017 (et là elle y est en plein, l’article parle de « crise du pouvoir d’achat » et au Salon de l’Horlogerie de Bâle, les montres se vendaient au dixième de leur valeur habituelle) et son entrée dans l’UE pour 2020, 2025 au plus tard, là, ça se précise. La seule voie possible pour la Suisse sera son entrée dans l’UE (si elle existe toujours d’ici-là, évidemment, auquel cas nous serons tous dans la merde jusqu’au cou ensemble).   Là, sa position est inextricable, parce qu’entre le secret bancaire et l’hébergement de sociétés, on touche aux fondements même du tissu économique suisse. Quand on dit que le secret bancaire ne rentre que pour 10% dans son PIB, que ce sont les PME qui sont la base de son économie, c’est vrai. Mais ce sont soit des PME actives dans la finance ou le trafic marchand en raison du secret bancaire, soit des PME qui n’ont qu’une boîte aux lettres, à Zug, Saint-Gall ou en Unterwald.   L’économie suisse est tout simplement en train de revenir à ce qu’elle était avant l’instauration du secret bancaire et la protection judiciaire des sociétés, à savoir le pays le plus pauvre d’Europe. Avant la guerre, les suisses émigraient en France pour chercher fortune, tant la misère était criante en Suisse. …Mais de vivre aux crochets du monde ça n’a qu’un temps. Dans les Trente glorieuses, alors que l’argent coulait à flot, c’était tolérable, aujourd’hui que tout le monde est exsangue, il est évidemment que certains vivent de la richesse des autres sans rien fournir en échange.

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