Ndlr : La chose est simple : ON EST NOYE SOUS LE LAIT ! On ne sait plus qu’en faire, c’est vite vu, du coup il ne vaut plus rien. « Cela a entraîné une envolée des prix des produits laitiers et par ricochet les prix du lait payé aux producteurs. Entre le printemps 2013 et début 2014, ils ont par exemple grimpé de près de 20%, au-delà de 400 euros la tonne dans l’Union européenne, du jamais vu. Cela a entraîné un rebond de la production, accentué par la fin de la politique de quotas dans l’Union européenne. » Dès qu’il y a trois sous à se faire les agriculteurs surinvestissent pour profiter de la manne et se retrouvent dans la merde avec leur surproduction l’année suivante ou celle d’après avec des annuités monstrueuses. On appelle ça de la mauvaise gestion ! Et quand un patron gère mal sa boîte… il coule, c’est normal et c’est comme ça que ça doit marcher. Il faut simplement laisser le marché s’épurer, que les agriculteurs qui produisent du lait trop bas-de-gamme pour qu’il ait une valeur disparaissent ou les accompagner s’ils souhaitent s’adapter au marché. Et ceux qui survivront auront alors un marché plus porteur et leur problème sera résolu. « Avec 25 milliards de litres par an, la France fait partie des 10 principaux producteurs mondiaux de lait et occupe la deuxième place au niveau européen » Ca c’est une aberration… l’Allemagne produit du lait dans des fermes-usines, impossibles à concurrencer.
Mais d’où vient cette nouvelle crise du lait ?
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