Le thème du partage de la valeur ajoutée est à la croisée de plusieurs préoccupations de politique économique : l’évolution des rémunérations, la substitution entre les facteurs de production et le chômage. (Lire plus…)
Ndlr : Les retraites représentent aujourd’hui 14,6 %. Il y a 40 ans elles représentaient 11,4 %. Elles représentaient 7,7 % en 1980 et 7 % en 1975, il y a donc plus de 50 ans. Les retraites représentent donc une part de plus en plus conséquente du PIB, ce qui ne signifie pas qu’elles coûtent de plus en plus cher, c’est juste une manipulation comptable, parce que au moins 90 % étant dépensé sur le territoire, l’Etat récupère via la fiscalité ce qu’il a versé à l’exercice suivant.
MAIS, le plus crucial dans l’Histoire et là c’est plus problématique, dans le même temps, la part des salaires est passée de 75 % en 1985; où elle a chuté avec le néolibéralisme et l’introduction de l’économie des conventions, à 64 % aujourd’hui. L’économie des conventions consiste à considérer que les décisions humaines sont irrationnelles parce que contraintes par le collectif et on y oppose alors une rationalité mathématique ce qui a permis l’instauration d’une politique ultra néo-keynésienne visant à injecter de l’argent massivement en finançant tout et n’importe quoi pour maintenir artificiellement de l’activité. https://fr.wikipedia.org/wiki/economie_des_conventions
Ceci n’est pas exclusif de la France, c’est vrai pour toutes les économies avancées. Les chiffres et les modèles de retraite ou de salaires diffèrent, nous avons ici les chiffres français, mais les conséquences sont partout les mêmes. Si la méthode économique peut différer, comme en physique, ses règles sont immuables.
