Après le cas d’école devenu classique de Barack Obama, l’exemple « le plu
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Ndlr : A quoi bon avoir des entreprises supplémentaires ? Nous n’en manquons pas, nous n’en avons même jamais eu autant. A quoi bon en avoir encore plus si elles ne bénéficient pas à l’ensemble ? Le PIB est là, ce n’est pas comme si nous ne créions plus de richesse. Simplement, aujourd’hui les entreprises redistribuent 40% moins de la création de richesse qu’elles génèrent qu’en 1970, ce qui engendre l’inégalité, il est là le problème. De créer plus d’entreprises, pour augmenter notre productivité, revient à priver nos partenaires de leur part et donc à scier la branche sur laquelle nous sommes assis. Cette tribune traduit bien l’aveuglement stupide des soutiens de cette législature absurde qui s’avérera douloureuse en mettant en place progressivement un système qui a mené tous les pays qui l’ont pratiqué dans le mur. Quand ça fait 20 ans que l’on pratique ce que prône Macron, le pays est tellement fauché qu’il n’a plus les moyens de rétablir son système social, il se retrouve englué dans une pauvreté extrême, comme l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni. Ce qu’il faut, c’est abandonner l’emploi, soulager les entreprises des contraintes légales, taxer mieux la création de richesse, développer l’économie du numérique.
