VIDEO : L’envolée de la dette des émergents fragilise l’économie mondiale, selon la Cnuced

La montée de l’endettement traduit celle des inégalités, explique Rachid Bouhia. [Lire plus…]

Ndlr : Souvenez-vous lorsque je vous expliquais qu’avec nos taux d’intérêts directeurs très bas et même négatifs nous vivions à crédit sur le dos des émergents. Et j’expliquais que nous sciions la branche sur laquelle nous sommes assis. Nous en sommes à l’heure du bilan et toutes ces années de taux parfois négatifs ont littéralement ruiné l’économie mondiale qui ne tourne plus que sur du vent. Les émergents, manquant d’investissements, captés par les économies où le crédit était le moins cher et donc les initiatives plus nombreuses, se sont retrouvés contraints à financer plus leur développement par le crédit.

Mais, SURTOUT, écoutez bien ce qu’il dit sur le travail par rapport à la création de valeur, qui fait déporter la création de richesse du travail vers le crédit aux particuliers, ce qui est catastrophique.

En raison même de la recherche de donner de l’emploi à tout prix, on sacrifie notre économie jusqu’à la destruction. Le travail n’est plus source de prospérité et d’épanouissement, mais de paupérisation et de souffrance, compromettant la rentabilité des entreprises dont le solde commercial s’est effondré, ici : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/industrie-le-solde-commercial-a-son-plus-bas-niveau-historique-785516.html ou là : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/industrie-pourquoi-le-solde-commercial-se-deteriore-777094.html

La seule voie possible, URGENTE, est la transition sociétale de la fin de l’emploi, automatiser pour mieux produire et exploiter le capital humain a des tâches plus valorisantes. Et de préférence pendant que c’est encore évident, avant qu’il n’y ait plus rien à constater.

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