China launches ‘human artificial embryos’ to space in bid to see whether reproduction is possible off-world
China's Tianzhou-10 mission just delivered embryo-like structures made from living stem cells to the Tiangong space station. (Lire plus...)
China's Tianzhou-10 mission just delivered embryo-like structures made from living stem cells to the Tiangong space station. (Lire plus...)
Avoir un enfant intellectuellement « challengé », est-ce un frein à l'amour parental ? Dans la Silicon Valley, oui. (Lire plus...) Ndlr : Et ça c'est essentiellement en raison de l'obnubilation par l'idée que seuls les plus intelligents auront du travail à cause de l'IA. L'idée…
In a proof-of-concept experiment, scientists demonstrated that you can create and fertilize human eggs in the lab using sperm, genes from skin cells, and the "shells" of existing egg cells. (Lire plus...)
In Israel, a lab fine-tuned the process needed to concoct a synthetic human embryo, which could be used to study birth defects and more. [Lire plus...]
Le travail conjoint de deux équipes de chercheurs a démontré qu'il était possible de créer des structures embryonnaires humaines au début de leur développement en utilisant des cellules en culture. Une prouesse totalement inédite jusqu'alors ! [Lire plus...] Ndlr : Impressionnant ! Ce qui aujourd'hui…
Le Japon a autorisé la création d'embryons hybrides destinés à produire des implants pour l'homme. Les premiers travaux ont démarré. Ils inquiètent la communauté scientifique. [Lire plus...]
Le Japon a autorisé la création d'embryons hybrides humains-animaux, destinés à devenir une nouvelle source d'organes à transplanter chez l'humain. Un projet jamais vu, qui ébranle le monde de la bioéthique. Mais est-il si terrifiant ? Explications avec le biologiste référence Pierre Savatier.
Des chercheurs de l'université de l'Oregon ont corrigé l'ADN de plusieur
Pour la première fois, des chercheurs ont créé des embryons chimères contenant des cellules souches humaines et porcines. Un progrès technique qui pose des questions éthiques.
Des scientifiques ont obtenu des souriceaux viables sans avoir recours à des ovocytes. Une avancée qui bouleverse les principes fondamentaux de l’embryologie et laisse certains imaginer des bébés “à deux pères” dans le futur.
Une proposition de recherche, formulée en septembre dernier par une équipe de scientifiques anglais et visant à modifier génétiquement des embryons humains, va être étudiée par l’organisme britannique de surveillance de la fertilité (HFEA). Le 14 janvier dernier, l’Human Fertilisation and Embryology Authority, l’organisme gouvernemental britannique éditant la réglementation sur les techniques de procréation, se réunissait pour discuter de l’octroi d’une possible licence visant à modifier les gènes des embryons fécondés in vitro à des fins de recherche. La décision devrait être rendue au cours de ce mois de janvier. Kathy Niakan, scientifique travaillant sur les cellules souches à l’Institut Crick Francis de Londres, est à l’origine de cette proposition. Elle souhaite étudier les aspects de la biologie fondamentale du …
La communauté scientifique attend et redoute cette annonce depuis plusieurs semaines : une équipe de généticiens de l'université Sun Yat-sen à Guangzhou a publié ses travaux sur la modification du génôme des embryons.