Senior UN official calls for universal basic income to tackle growing inequality

Senior UN official calls for universal basic income to tackle growing inequality

« Plusieurs pays d’Asie ont été considérés comme vulnérables aux nouvelles technologies, telles que l’automatisation. Aujourd’hui, on craint que des millions d’emplois ne soient perdus à cause de la pandémie. Le revenu de base universel peut-il sauver la région? »

The COVID-19 pandemic is not only a health crisis, but it is also proving to be an economic disaster for huge numbers of people worldwide. A senior UN official with the UN Development Programme (UNDP) is calling for countries to provide citizens with a universal basic income, to help the millions who have lost their jobs, because of measures to curb the virus, combined with increasing levels of inequality. [Lire plus]

 

Ndlr : Ils en parlent depuis des décennies, les avantages sont si nombreux que les résistances sont finalement assez minimes. Le problème c’est que les économies avancées qui devraient contribuer au financement de ce revenu universel pour permettre aux économies émergentes de se développer, sont trop occupées à détruire de la ressource pour ne pas évoluer, pour perpétuer le 20ème siècle à tout prix.

Et c’est contradictoire, parce que l’article 23 de la Charte Universelle des Droits de l’Homme qui accorde à tous un droit au travail est le problème qui empêche les nations d’évoluer. La première étape est donc la #TransitionSociétale de la fin de l’emploi comme socle de la distribution, de manière à pouvoir envisager une économie plus inclusive avec des implications plus larges, plus ouvertes sur le monde.

Mettre fin à la contrainte de fournir de l’emploi, c’est :

– Economiser la ressource visant à s’acharner à créer de l’emploi.

– Exploiter cette ressource pour développer les émergents.

– Libérer une masse de population de sa contrainte salariale.

– Améliorer la qualité de l’emploi pour les fonctions où l’humain est indispensable, le travail est « revalorisé ».

– Générer une nouvelle couche socio-économique via une économie plus contributive, socle de l’intelligence collective, à partir de cette masse libérée dont l’innovation qu’elle contient peut enfin exister.

– Permettre d’envisager l’abandon des industries obsolètes qui aujourd’hui sont maintenues sous prétexte qu’elles représentent des emplois.

– Favoriser l’émergence de l’industrie du 21ème siècle, moins génératrice d’emplois mais de meilleure qualité, plus écologique et à beaucoup plus forte valeur ajoutée parce que plus complexe.

– Avoir de nouveaux échanges économiques avec les émergents développés qui deviennent alors un débouché pour ces nouvelles industries de pointe grâce à leur enrichissement.

– Des perspectives d’un nouveau monde plus écologique, parce que de réduire l’inégalité est le préalable indispensable à la transition écologique avant tous les autres.

On peut soit investir chez nous dans des industries obsolètes pour préserver un emploi de plus en plus merdique. Soit investir chez les autres pour leur permettre de devenir les clients de nos technologies qui leur sont inaccessibles et que l’on ne peut pas déployer chez nous sous prétexte qu’elles ne génèrent pas beaucoup d’emplois. Pour faire des affaires, c’est comme pour faire l’amour ou la guerre : il faut être au moins deux !