Résistance aux antibiotiques : l’OMS tire la sonnette d’alarme

Résistance aux antibiotiques : l’OMS tire la sonnette d’alarme

L’OMS tire une nouvelle sonnette d’alarme face au manque de nouveaux antibiotiques qui favorise la propagation des bactéries résistantes. Développés au départ dans les années 1920, les antibiotiques ont constitué la pierre angulaire de la médecine
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Ndlr : Là encore il est urgent de réprimer l’élevage intensif. La production laitière produit du lait absolument immonde sans valeur, issus de bêtes usines à lait qui produisent plus du double de la capacité normale, et les producteurs manifestent sur les routes pour qu’on le leur paie à son juste prix. Or en fait au vu de sa qualité merdicimale, il est déjà plus que surpayé pour fabriquer les milliers de recettes plus ou moins immondes qui remplissent les linéaires réfrigérés dans les supermarchés ou sur 40 mètres de linéaire, 39 mètres au moins sont remplis de produits juste bons à mettre à la poubelle.

On est passés de la vache paisible qui mangeait de l’herbe et produisait max 4000 kilos de lait par an, mais était résistante et se satisfaisait d’une nourriture normale à une vache qui produit 8000 kilos, mais qui n’arrive plus à trainer sa tétine et doit donc être enfermée dans des infrastructures onéreuses et moins confortables pour elle. Les américains ont pris cette vache paisible, l’ont sélectionnée puis elle revenue en Europe sous le nom « Prim’Holstein » et a rempli les élevages, compromettant la viabilité de nos races endémiques. La promiscuité implique de la gaver d’antibiotiques pour prévenir le moindre départ d’épidémie, qui ferait un feu de paille dans un système d’élevage pareil. Et de surcroît, comme pour produire autant l’herbe n’est pas assez énergétique, il lui faut une alimentation beaucoup plus riche qui nécessite de déboiser l’Amazonie.

Tout ça pour produire de la merde bas-de-gamme qui remplit les linéaires à un coût d’investissement monstrueux pour les producteurs qui ne peuvent pas gagner leur vie puisque le lait leur est acheté par l’industrie à sa valeur, c’est-à-dire à vil prix, pour qu’ensuite elle se débrouille pour le fourguer quand même aux pigeons consommateurs.

Et c’est encore rien, mais la viande de cette Prim’Holstein est en plus immonde, et remplit là encore les étals des boucheries de supermarché, de la viande absolument dégueulasse. Des animaux qui ont subit une vie au mieux franchement sans intérêt, au pire abominable, pour produire de la merde puis devenir de la viande immonde.

Que dire des élevages de porcs ? Un jour je suis allé à l’élevage intensif au-dessus de chez moi parce que je devais voir l’éleveur. Je l’ai trouvé à l’intérieur du hangar. Un hangar sordide fait de cases de 3mètres de côté où sont entassés je ne sais combien de porcs qui ne voient même pas dehors sur du caillebotis. Il était occupé à « aider » une truie à mettre bas. Elle était debout dans un « travail », comprenez une enceinte de contention si étroite qu’elle ne pouvait que se tenir debout, et elle chiait les petits un par un qui tombaient sur le béton et il les poussait ensuite du pied dans le caniveau pour que le dernier ne se prenne pas le suivant sur la gueule. Là encore, en raison de la promiscuité il faut gaver d’antibiotiques la nourriture, parce que la moindre infection va se propager comme un feu de paille.

Parlons du poulet, des hangars immenses avec des dizaines de milliers de volailles entassées les unes contre les autres. Des dizaines en train de crever, des dizaines d’autres déjà mortes, des dizaines d’autres ne parvenant même plus à tenir debout, parce qu’elles ont été sélectionnées pour être obèses pour donner du filet et leurs pattes n’ont en quelques semaines plus la force de soulever un tel poids. Dans le coin du hangar des dizaines de cadavres qui pourrissent. Tout ce petit monde est entraîné à tourner en rond par une mangeoire à moteur qui les contraint à marcher, jour et nuit, jusqu’à ce qu’ils meurent enfin après avoir été récoltés… à la moissonneuse ! A LA MOISSONNEUSE ! Une sorte de grosse balayeuse qui entre dans le hangar et balaie les volailles, les aspirant sur un tapis roulant qui les entasse dans des cagettes qui sont ensuite entassées sur le camion. Ou pire, directement broyées pour donner de la pâte à nuggets, sur place. On collecte les bêtes à un bout, il sort de la pâte à l’autre…

Vous trouverez les videos sur lmc en tapant « poulet »…

La « pisciculture », qu’il faudrait plutôt qualifier de « merdiculture ». Des milliers de poissons à moitié morts dans des réservoirs où l’eau est si sale qu’on ne voit pas au-delà de 15 cm, plus une épaisse de boue putride qu’on oxygène avec de grosses pompes pour éviter qu’ils crèvent et on les nourrit en permanence à coups de granulés qui contiennent de l’aliment, des antibiotiques et des métaux lourds et autres polluants en parts égales.

Vous ne croyez pas qu’il serait temps d’intervenir ? Sinon pour le respect de l’animal, qui serait pourtant à l’avantage de l’espèce humaine