Proximité, qualité, réduction des déchets : trois start-up qui rendent les poules heureuses

Proximité, qualité, réduction des déchets : trois start-up qui rendent les poules heureuses

Face aux préoccupations des français vis-à-vis de l’élevage industriel, les projets qui visent à améliorer le bien-être animal se multiplient. C’est le cas de trois start-up françaises, qui veulent montrer que l’on peut produire des œufs autrement. [Lire plus…]

Ndlr : c’est loin d’être anodin, il faut bien comprendre qu’avec la quantité d’oeufs que nous consommons, il est IMPOSSIBLE de faire l’élevage autrement qu’en cage. La surface disponible n’existe tout simplement pas. La France, c’est 30 millions d’hectares agricoles. Et un hectare, soit on y fait de la céréale, soit on y met une vache, soit on y fait quelques cochons… mais on ne peut pas tout y faire en même temps. Si il faut lâcher les 50 millions de poules, c’est le tiers de la surface qui va y passer.

…Sauf si tout le monde a des poules, que l’on décentralise la production de ces oeufs, en la déportant des élevages chez le particulier. Une poule n’a pas besoin de grand-chose et le rend bien. C’est gentil, ça fait partie de l’environnement. Il lui faut juste un peu de surface et un nichoir confortable. Il faut y penser, dans le cadre des jardins partagés, sur le modèle des « légumes extraordinaires ». Un poulailler s’installe partout et on adore ça.

Or la société ne l’accepte plus et la FNSEA se permet de faire de la résistance et ils sont de mauvaise foi ! La preuve :

« pour les oeufs il faut une revalorisation des prix et beaucoup de consommateurs ne veulent pas payer plus cher. Il faut que tout le monde avance dans le même sens »

Et c’est faux, le consommateur ne veut pas payer plus cher pour un oeuf de poule en cage. C’est ce qu’on appelle le marché. La daube qu’ils produisent ne vaut rien, c’est tout. Et c’est pareil pour leur lait, leurs céréales, qui sont de mauvaise qualité et dont le marché ne veut plus. Ce n’est pas au marché de s’adapter pour perpétuer leur modèle absurde. Quand une production ne trouve plus son marché, soit on adapte le produit, soit on fait faillite et c’est quelqu’un d’autre qui reprend pour avoir des activités qui répondent au marché.