Les délégations des 184 pays présents à Genève pour trouver une position commune sur la pollution plastique peinent à s’accorder. Alors que les négociations entrent dans la dernière ligne droite, un bloc de pays producteurs de pétrole s’oppose à des pays dits « ambitieux » et des ONG réclamant des mesures plus strictes. [Lire plus…]
Ndlr : D’un côté, ceux qui veulent réduire la production et interdire certains additifs dangereux. Les idéologues populistes, c’est à cause d’eux que le traité ne passe pas. Parce que le plastique est LE matériau de la transition écologique par excellence, il va s’en produire de plus en plus, pétrole ou pas.
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De l’autre, les pays producteurs et pétroliers, qui refusent toute contrainte et proposent… de mieux gérer les déchets. Et ils ont raison, moins produire de plastique, non seulement c’set plus de pollution, parce qu’on devra le substituer par des matériaux bien pires, comme le verre. Mais en plus les résidus de pétrole issus de la production de carburant deviendront des déchets. Moins nous consommerons de carburant, moins il se produira de plastique à base de pétrole et plus on fera le plastique à partir d’autres choses moins toxiques.
La clé de la lutte contre le plastique, c’est de ne plus le mettre dans l’environnement et de récupérer celui qui s’y trouve et de le recycler ainsi que légiférer pour effectivement interdire certains additifs chimiques et interdire que les contenants transfèrent dans leur contenu des molécules toxiques, ce qui est intolérable, d’autant que des solutions existent. Le plastique doit être recyclable et recyclé et non toxique.