La Suisse s’arrache les cheveux après la votation populiste sur l’immigration… comment faire?

La Suisse s’arrache les cheveux après la votation populiste sur l’immigration… comment faire?

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Ndlr : Les suisses se sont tirés une énièe balle dans le pied en écoutant les propos populistes démagogiques de l’UDC, le pendant suisse du FN, aussi bête, aussi méchant, mais encore plus virulent, presque purulent. Pour la première fois en 92, avec le refus de l’EEE, qui a signé la commencement de la descente aux enfers. Puis ça a continué, de refus des étrangers en interdiction des minarets pour stopper l’invasion, alors qu’il n’en existe en réalité en tout et pour tout seulement quatre, dont un magnifique qui fait la fierté des lausannois, connu dans le monde entier, jusqu’à ce vote ultime qui pourrait bien mettre par terre tout ce qui a été fait pour réparer les dégâts depuis ce dimanche noir du 6 décembre 1992 à l’époque de notre regretté Jean-Pascal Delamuraz : https://www.youtube.com/watch?v=Z3jmz2I86yAL’article parle d’ailleurs de cette période sombre qui dura jusqu’à ce que la Suisse obtienne des bilatérales acceptables ainsi que du gain que représentent les frontaliers pour l’industrie. Nous disions alors que le refus de l’EEE contraindrait la Suisse à l’adhésion à l’UE, ce qui n’était pas dans son intérêt, nous nous apprêtons à ce que cette prédiction se réalise aujourd’hui. Entre la perte du secret bancaire et les votes de plus en plus démagogiques du peuple en raison de la démocratie directe, la Suisse s’enfonce. En Suisse, l’essentiel de l’économie est porté par les PME. Des PME actives essentiellement dans la finance, portées par le secret bancaire. 74% de la population travaille directement ou indirectement pour le tertiaire, la main d’oeuvre industrielle étant fournie par l’étranger.  En 2017 la Suisse commencera à ressentir les effets de la crise économique. Une prédiction datant déjà de dix ans où nous disions que la Suisse rejoindra l’UE en 2020, 2025 au plus tard, par la petite porte et sans consultation populaire, en faisant appel au « Droit de Guerre », une disposition jamais annulée et usitée plus d’une fois pour donner de la latitude au Conseil Fédéral au cas où le peuple aurait mal voté. Cette prédiction s’avérera certainement également vraie.   La « Suisse profonde », celle qui menaçait en 92 de faire la guerre si le pays adhérait à l’EEE, Uri, Schwytz, Unterwald, Nidwald, Obwald, Saint-Gall, Appenzell, etc… qui ne supportera pas cette injure prendra les armes et la seule chose qui se sera alors jamais aussi bien portée sera le Röstigraben (littéralement, la « frontière de rösti », la ligne de démarcation, de front serait plus juste, entre la suisse allemande, germanique et la suisse romande, francophone). Il y a fort à parier que cette confédération, fondée par Napoléon dans le cadre de l’Acte de Médiation en 1810 trouvera sa fin…et ça ne sera pas un mal, pour l’économie européenne en tous cas. Une solution pour la Suisse? …Que l’Europe éclate! Heureusement, ça ne se produira pas, même nombre d’anti-européens sont quand même bien trop conscients de ce que représente l’UE pour notre avenir.

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