Pétrole et gaz : une addiction qui perdure

Pétrole et gaz : une addiction qui perdure

Il y a des synchronicités qui effraient. Le 6 février dernier, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a rendu public les températures annuelles enregistrées sur la planète : 2018 a été la quatrième année la plus chaude jamais enregistrée depuis 139 ans, après 2015, 2016 et 2017. Le lendemain, le groupe Total se félicitait de la découverte d’un important gisement d’hydrocarbures au large de l’Afrique du Sud. [Lire plus…]

Ndlr : Et c’est absurde, parce que le pétrole et le gaz n’ont AUCUNE utilité particulière, on pourrait très bien s’en passer, ça n’aurait que du positif. On ne les consomme que pour des raisons purement géopolitiques et/ou géopolitiques.

Mais, aussi, si on produisait du carburant neutre à base d’eau de mer et le plastique à base de CO2, on compromettrait le marché de la voiture électrique et donc la transition écologique. Il faudra que le marché ait atteint une maturité irréversible avant de pouvoir abandonner le pétrole et le gaz (et le charbon par la même occasion) et donc tout ça va se faire vers 2040.

Laisser un commentaire

Fermer le menu