Paradis perdu ? L’industrie du tourisme et des voyages s’attaque à la pollution par les plastiques mais des mesures supplémentaires sont nécessaires

Paradis perdu ? L’industrie du tourisme et des voyages s’attaque à la pollution par les plastiques mais des mesures supplémentaires sont nécessaires

Alors que certaines des plus belles plages du monde paient très cher les conséquences de notre dépendance au plastique, l’industrie du tourisme prend des mesures pour réduire son empreinte plastique et encourage ses clients à faire de même. [Lire plus…]

Ndlr : Ce qu’il faut, c’est partager le tourisme. Il faut instaurer des quotas de touristes par lieu en conséquence de la charge écologique supportable en créant une taxe de séjour qui irait dans un fonds mondial pour le développement du tourisme. Avec ce fonds, on finance le développement de nouvelles destinations en prêtant à qui en a besoin. Et si on veut aller à une destination, on se met sur liste d’attente pour accéder à l’endroit, au gré des quotas.

Avec ce système nous aurions beaucoup plus de destinations et chacune d’elle serait protégée des conséquences néfastes du tourisme. Et ça n’empêcherait pas les gens de retourner régulièrement au même endroit, parce qu’on pourrait tout-à-fait créer des listes de touristes d’habitude, incluant ceux qui auraient acheté un pied-à-terre sur place, par exemple.

Ainsi, on interdit nulle part, tout est accessible, mais l’environnement ne souffre plus du tourisme.

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