Nearly one in three people, the vast majority of them in the poorest regions of the world, still lack access to clean cooking facilities, with major ramifications for public health, local environments and socio-economic development. Inhaling hazardous smoke from traditional stoves and open fires causes millions of premature deaths annually, disproportionately affecting women and children. [Lire plus…]
Ndlr : On trouve là l’une des plus grandes source d’inégalité. La charge mentale et sociale reposant sur la femme est une constante universelle qui s’auto-entretient. La femme a la charge du ménage, de s’occuper du foyer, de faire à manger et tout ça l’empêche d’avoir sa propre existence. Et en Afrique c’est poussé à l’extrême. Les femmes mettent plus de deux heures juste à collecter ce qu’il faut pour faire le feu et à manger et ensuite seulement elles commencent à cuisiner. Ce faisant, elles déforestent, ce qui non seulement les amène à aller de plus en plus loin pour trouver leur bois, mais également produit des conséquences environnementales qui font que le potager produit moins bien et donc nécessite plus d’efforts qui prennent plus de temps. Lorsqu’elles cuisinent elles respirent les microparticules du feu ce qui leur induit des affections cardiopulmonaires graves compromettant leur efficacité et leur espérance de vie. Les femmes ont donc de moins en moins de temps disponible pour accéder à l’éducation et participer dynamiquement à l’économie, qui en pâtit et ne se développe pas. C’est un cercle vicieux critique qu’il est crucial de briser et pour cela il suffit qu’elles disposent de gaz ou d’électricité ou même de charbon de bois pour cuisiner sur un dispositif de cuisson au lieu d’un foyer fait de pierres mises en cercle. Ces équipements pourtant très élémentaires les libérerait plusieurs heures par jour, qu’elles pourraient consacrer à leur épanouissement et participer ainsi au développement économique et l’élévation du niveau de vie.
