Un foret robotisé pourrait réduire de cinquante le temps passé à ouvrir la boîte crânienne pentant une neurochirurgie, limitant le risque d’infection.
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Ndlr : Et la précision peut être nanométrique, le robot est capable littéralement d’aller travailler sur une cellule, un neurone, à la fois avec la même aisance qu’un chirurgien à l’échelle du centimètre. Le robot ouvre la perspective de pouvoir aller implanter une nanoélectrode dans un neurone précis, par opposition à aujourd’hui où on les fiche dans le cerveau et on arrose toute la zone de manière désordonnée. C’est la même différence qu’entre un émetteur qui aujourd’hui est capable de couvrir la distance depuis la frontière du système solaire avec 100mW, grâce à la précision de sa fréquence d’émission, par opposition à l’aube de la radio où pour traverser l’Atlantique il fallait la puissance délirante de 150 kW parce que les émetteurs couvraient toute la bande. Grâce au robot neurochirurgical, demain on pourra, de manière triviale et automatique, implanter des nanorécepteurs en les connectant directement aux neurones de destination pour divers usages, qui vont de la guérison des effets de Parkinson ou de l’épilepsie à l’interfaçage homme-machine.
