C’est la première fois que les effets de la crise migratoire, liée notamment à la guerre en Syrie, sont évalués à un tel niveau. Mais selon Pierre Moscovici, l’afflux de réfugiés aura un impact « faible mais positif » pour l’Union Européenne.
[ Lire plus… ]
Ndlr : Une prise de conscience tardive de la Commission européenne, à relativiser encore face aux futurs chiffres. J’en parlais déjà sur mon blog où j’avertissais que ce qui nous arrivait n’était qu’un commencement. Le problème n’est pas leur nombre, mais la méchanceté occidentale, ces miséreux fracturent notre société entre ceux qui se posent en humanistes et ceux qui préféreraient qu’on les détruise, les qualifiant de tous les noms, cafards, terroristes, envahisseurs et autres joyeusetés : http://lemondeenchantier.com/blog/limmigration-massive-est-la-rancon-dinternet-et-ce-nest-que-le-commencement/ ; Une position donc timorée, politiquement aussi correcte que possible de Bruxelles, mais dont on peut espérer qu’elle s’amplifie. Néanmoins, il faut savoir qu’économiquement c’est une richesse. Ils représentent un coût au moment de l’accueil, mais mieux il est organisé et plus ils seront rapidement insérés dans le circuit économique. Le principe de l’économie est simple : plus on est de fous, plus il y a de riz. Et dans le cas des immigrés, ils sont bien plus adaptables, plus astreints, plus courageux, plus entreprenants que les nationaux. Beaucoup arrivent à un âge où le national commence à envisager sa retraite alors qu’eux, qui ont tout perdu chez eux, doivent refaire leur vie, ça contraint à un dynamisme différent et qui se ressent sur les chiffres. Si nous en faisons nos amis, ils seront une bénédiction.
