L’intelligence artificielle est l’avenir de l’industrie française

« L’usine du futur aura deux employés : un homme et un chien. Un homme pour nourrir le chien, un chien pour protéger les robots » : cette salve de Carl Bass, le PDG d’Autodesk, nous alerte sur l’impact économique de la révolution technologico-industrielle liée à l’intelligence artificielle (IA), la robotique et la domotique. Force est de constater que bonne ou mauvaise intrinsèquement, cette révolution a un fort potentiel anxiogène du fait du plafond de verre technologique qu’elle impliquera pour nombre de carrières. Pour certains de nos concitoyens l’avenir paraît se résumer à un mélange de robotique et de transhumanisme, paradis des machines intelligentes et enfer programmé pour les salariés, surtout les moins formés, les plus âgés, les plus précaires, les plus fragiles. [Lire plus…]

Ndlr : Si on exclut l’abaissement de la fiscalité de la production, ce qui est exactement le contraire de ce qu’il faut faire puisqu’il faut compenser la perte d’emplois et donc de redistribution, c’est pas mal.

En réalité, il faut AUGMENTER la fiscalité de la production pour rétablir pleinement le captage de la création de richesse par l’Etat à fin de redistribution. Et c’est la production qui doit monter en valeur pour porter sur le qualitatif plutôt que le quantitatif. Une industrie fortement robotisée est débarrassée de la contrainte de donner de l’emploi. Elle peut donc produire moins mais mieux, à plus forte valeur ajoutée pour conserver la croissance et donc le développement sociétal.

Et d’aller dans ce sens est plus écologique, parce que ce n’est pas la croissance qui pollue, mais le travail. Une société avec moins de travailleurs, c’est moins de bouchons, moins de stress, des unites de production plus denses puisqu’un robot n’a pas besoin de parking, de douches, de vestiaires, de réfectoire.

Et c’est également plus porteur d’avenir parce que l’humain libéré du travail, c’est l’opportunité de créer une nouvelle couche socio-économique productive via l’économie collaborative de l’intelligence collective. De « producteur », l’humain devient « contributeur ». Sa création de richesse repose alors sur sa créativité et son interactivité. Une création de richesse qui vient s’ajouter à l’existante et donc représente la croissance pour l’avenir, puisque la production actuelle, elle, est toujours là, mais assurée par des robots.

http://lemondeenchantier.com/blog/mon-dieu-la-fin-du-travail-comment-allons-nous-vivre/

D’où la transition sociétale de Renouveau Sociétal

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