Les paysans se meurent

C’est la catégorie socioprofessionnelle la plus à risque : la surmortalité par suicide chez les agriculteurs est 20 à 30% supérieure à la moyenne de la population. En 2016, le nombre de passages à l’acte a été multiplié par trois. Comment en est-on arrivé là ? [Lire plus…]

Ndlr : Non, en fait, c’est faux, les paysans vivent très bien au contraire, ce sont les mauvais agriculteurs qui meurent, ceux qui refusent d’évoluer et se battent pour survivre en continuant avec leur mauvaise production que plus personne ne veut et donc sans valeur que l’industrie rachète à vil prix pour fabriquer des recettes merdicimales qu’on fourgera quand même de force au con-sommateur par un marketing acharné.

http://lemondeenchantier.com/blog/erreur-monter-prix-agricoles-pour-preserver-un-modele-obsolete-et-destructeur-de-lhomme-de-lanimal-et-de-lenvironnement/

D’un autre côté, les agriculteurs sont tellement endettés que beaucoup souhaiteraient évoluer, mais ils ne peuvent pas, parce qu’un autre modèle agricole nécessite des compétences, que certains n’ont pas et par ailleurs ça implique d’autres matériels. Il faut donc à minima un système de désendettement massif.

Maintenant imaginez que de surcroît ce soit la population qui récolte directement les fruits de sa collaboration avec l’agriculture via l’infrastructure de l’AMI ?

http://lemondeenchantier.com/blog/laction-mutuelle-dinvestissement-le-pilier-de-leconomie-du-xxieme-siecle/

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