Les énergies renouvelables intermittentes ne perturbent pas les réseaux

Les énergies renouvelables intermittentes ne perturbent pas les réseaux

L’affirmation selon laquelle les réseaux électriques ne pourraient pas supporter une part importante d’énergies intermittentes comme l’éolien et le solaire dans le mix énergétique d’un pays, n’est pas fondée. C’est ce qui ressort notamment d’un rapport rendu public par le Conseil Européen des Régulateurs de l’Energie (CEER) [Lire plus…]

Ndlr : Soyons clairs, quand l’article parle « d’énergies renouvelables intermittentes » c’est un élément de langage pour répondre aux pro-nucléaire qui combattent les ENR de toute la mauvaise foi du monde possible. Les énergies renouvelables ne sont pas intermittentes. L’éolien n’est pas intermittent, il est variable, et le solaire n’est pas intermittent, puisqu’il y a toujours du soleil dans le fuseau horaire d’à-côté.

De plus c’est encore plus flagrant pour les autres énergies renouvelables, comme le houlomoteur, l’hydrolien, le géothermique, l’hydrothermique, le thermosolaire, etc… qui là encore produisent en continu, avec une puissance variable, mais continue.

Et tout ce foisonnement étant relié, avec du stockage protéiforme (STEP, batteries, véhicules, hydrogène, etc…) quand c’est faible ici, ça vient d’ailleurs, s’il y a surproduction on stocke dans les véhicules, les batteries, les STEP, si tout est plein on produit de l’hydrogène… S’il y a un léger manque, le stockage compense l’irrégularité, comme le pétrole ou l’importation d’électricité du charbon pour compenser l’inertie du nucléaire avant que nous ayons des ENR.