Les centrales nucléaires doivent s’adapter aux températures de l’air extrêmes

Les centrales nucléaires doivent s’adapter aux températures de l’air extrêmes

Les fortes chaleurs observées cet été ont encore perturbé la production d’électricité en France. Olivier Dubois, directeur adjoint de l’expertise de sûreté à l’IRSN, nous explique l’impact des conditions météorologiques sur les centrales nucléaires et comment elles doivent s’y adapter. [Lire plus…]

Ndlr : C’est intéressant à plus d’un titre. Parce que, bien évidemment que le nucléaire est capable à n’importe quelle température. Il y a du nucléaire en Arctique et dans le désert du Nevada…mais les centrales ont été dimensionnées pour. celle conçue pour un environnement ne fonctionnerait pas pour l’autre et vice-versa. Et les nôtres ne fonctionneraient ni dans l’un, ni dans l’autre. Mais on lit que non seulement elles n’aiment pas la chaleur, mais pas le froid non plus.

De fait, comme il s’agit de centrales, quand une est en rade, on perd des volumes colossaux d’énergie. Alors, si au risque de panne, aux maintenances gigantesques et cruciales pour raison de sécurité et donc qui se fout à date quelles que soient les circonstances, aux arrêts pour raisons climatiques, c’est bien carrément la fiabilité du nucléaire qui est en cause. Et à ne pas s’y tromper, en septembre, avec 24 réacteurs à l’arrêt, soit la moitié du parc, il a fallu rallumer des centrales au charbon. L’éolien, quand à lui, bien qu’il y ait eu peu de vent et soit trop peu déployé, est quand même parvenu à de bons résultats. s’il avait été au niveau de développement prévu et conforme à ce qu’il est dans les autres pays où le lobby du nucléaire n’est pas si fort…