Benoît Hamon l’a évoqué sur France Inter, mais il est loin d’être le seul à croire à ce projet. Les écologistes sont pour, tout comme Marine Le Pen ou Frédéri
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Ndlr : C’est non seulement la seule voie possible pour répondre à la disparition naturelle du travail sous la pression de l’automation, mais c’est également la seule voie possible pour récupérer de la croissance. Le revenu de base est une redistribution de la création de richesse équitable puisque aujourd’hui tout le monde contribue à l’économie, plus personne ne vit en ermite sans sortir son portefeuille. Aujourd’hui, tout se paie, tout est taxé et tout vendeur paie des impôts, donc tout le monde est un contributeur à l’économie, pas seulement ceux qui produisent. Par conséquent, si la production doit être rémunérée à sa juste valeur, le fait de ne pas produire doit être rémunéré à sa juste contribution à l’économie. Mais, au-delà de ça, le revenu de base c’est la possibilité de l’émergence de la couche qui manque pour récupérer de la croissance avec l’intelligence collective qui permet l’exploitation du capital cognitif des masses duquel sera issu l’innovation pour le XXIème siècle, La production étant assurée par des robots, qu’il faut produire et dont la fabrication est une production à très forte valeur ajoutée, notre intérêt étant donc de supprimer autant que faire se peut le travail pour disposer d’une production de masse à plus forte valeur ajoutée. Et tout ceci avec en corollaire l’économie collaborative, au travers du financement participatif, qui rend le système plus démocratique, optimise le risque sur le crédit pour les banques en le diluant sur la population, augmente la capacité d’investissement au ration de la population et le nombre de projets financés, donc une économie beaucoup plus dynamique, mieux soutenue interactivement par une population plus impliquée et plus consciente, mieux éduquée à ses principes.
